vendredi 26 octobre 2007
Office public de l aisne et de laon
http://www.opal02.com/index.html
la composition du conseil d'administration de l'Opac de Laon
L’Office Public d’Aménagement et de Construction de Laon est issu de la transformation en 1992 de l’Office Public d’HLM de Laon lui-même créé en 1922 à l’initiative de la ville de Laon. Son patrimoine de 4600 logements est réparti sur le bassin d’habitat de Laon.
Antoine Lefèvre,
Président de l’Opac de Laon
Maire de Laon
Conseiller Régional de Picardie
• Désignés par le Conseil Municipal de Laon
- Philippe Douchain
- Guy Lebeau
- Antoine Lefèvre (Président)
- Anne-Marie Sauvez
- Serge Taisson
- Michel Vignal
- Marie-France Doyez
• Personnes qualifiées désignées par le Préfet
- Guy Blavin
- Jean François Dufrien
- Marie Thérèse Lefèvre
- Jean Mathieu (Vice-Président)
- Yves Péry
• Désignés par les organisations syndicales
- Jacques Besançon (représantant CGT)
- Joël Besnard (représentant FO)
• Elus par les locataires
- Jean Brabant
- Nelly Chevalérias Union locale CLCV - Laonnois
- Marius Jagrikowa
• Désigné par le Préfet, représentant respectivement les organismes collecteurs,
et les Caisses d’Epargne
- Christian Bouquet
- Michel Carlier
• Désigné par l’Union Départementale des Associations Familiales
- Denis Carlier
• Désignée par les Caisses d’Allocations Familiales
- Maria-Elvira Passemart
L’Opac de Laon intervient sur le territoire du Bassin d’habitat de Laon :
- 9500 personnes logées par l’Opac de Laon
- dans 4600 logements individuels et collectifs
Adresse
1, place Jacques de Troyes
02007 LAON CEDEX
Téléphone
03-23-23-62-00
Fax
03-23-23-62-40
Courriel contact@opal02.com
Site Internet http://www.opal02.com
Transports Urbains Laonnois
Transdev (Société Européenne pour le Développement des Transports Publics) Laon Mobilité
http://www.transbus.org/reseaux/02000.html
TUL (Transports Urbains Laonnois)
114 av. Pierre Mendès France
02000 Laon
Tél : 03 23 23 52 01
Informations : 03 23 79 07 59
Le réseau des Transports Urbains Laonnois est exploité par Laon Mobilité (Transdev) et offre 5 lignes différentes.
Laon dispose du premier mini-métro câblé de France, le Poma, qui permet de transiter de la ville basse à la ville haute. Le Poma est ouvert du lundi au samedi de 7h à 20h, avec un départ en moyenne toutes les 5 min. Le temps de trajet est de 3 minutes et 30 secondes.
Le parc
- 7 Renault PR 100.2 (39 ; 41 à 43 ; 46 à 48)
- 1 Renault PR 180.2 (49)
- 1 Renault PR 112 (50)
- 2 Renault Agora (52 et 53)
- 1 Irisbus Agora Line (54)
- 1 Gruau MG36 (55)
- 2 Heuliez GX117 (56 et 57)
- 2 Heuliez GX327 (58 et 59)
Les autobus TUL roulent au DIESTER.
ville de Laon
ville de LaonSite officiel de la commune et de la mairie. ![]()
http://www.ville-laon.fr/fr/accueil/home.html
la journée Nationale de rentrée 2007.
l Union locale CLCV - Laonnois confirme par courriel sa participation à la journée Nationale de rentrée 2007.
à Nogent-sur-Oise
Association de quartier
ASSOCIATION DES RÉSIDENTS DU VILLAGE ILE-DE-FRANCE
L'A.R.V.I.F. est une association de loi 1901 et membre du (CEntre de Support TEchnique de la Vie Associative du Laonnois).
L'A.R.V.I.F. propose, durant toute l'année, des activités très variées : artistiques, de créations manuelles, éducatives, ludiques, de découvertes, sportives...
Pour tout public, pour tous les habitants du quartier Ile-de-France, de Laon et des environs.
Le siège social se situe :
CENTRE PRÉVERT
13, place Jacques Prévert
02000 LAON
Tél. : 03.23.20.39.19 - Fax : 03.23.20.70.84
E-mail : arvif@ifrance.com
http://associationarvif.ifrance.com/
Laon Balade en famille
L'association des résidants du village Ile de France (arvif) organise le vendredi 2 novembre prochain une sortie au parc Disneyland Paris à Marne la Vallée.
Le départ se fera dès 8 heures et le retour vers 20 heures.
Le prix a été fixé à 40 euros (déplacement en autocar et entrée du parc).
Le repas de midi est à prévoir.
Les renseignements et inscriptions sont d'ores et déjà prises au 03.23.20.39.19.
Délib N° 09 du 09/05/2005
CONVENTION DE MISE A DISPOSITION
DES LOCAUX JACQUES PREVERT -
Mes chers collègues,
La Ville de LAON a confié en 1990 la gestion du centre Jacques Prévert à un comité, constitué sous la forme association loi 1901.
Rappelons que ces locaux sont occupés à :
- 63% par l’ARVIF,
- 22% par la paroisse,
- 15% par le CESTEVAL.
Aujourd’hui, c’est l’ARVIF qui assure effectivement la gestion de l’équipement, en sa qualité d’usager principal.
Il serait donc opportun, en accord avec les intéressés, de lui confier officiellement cette mission.
De même, la Ville versait au comité de gestion Jacques Prévert une subvention lui permettant de couvrir en partie les frais d’entretien de l’équipement ; il convient dès lors de transférer cette subvention à l’ARVIF.
AUSSI, MES CHERS COLLEGUES, LA COMMISSION DES FINANCES AYANT ETE ENTENDUE, ET APRES EN AVOIR DELIBERE, JE VOUS DEMANDE DE BIEN VOULOIR
1. VALIDER le principe de confier avec les intéressés, la gestion du centre Jacques Prévert à l’ARVIF en lieu et place du comité de gestion Jacques Prévert, rétroactivement à compter du 1er janvier 2005.
2. DESIGNER l’ARVIF comme bénéficiaire de la subvention de 920,00 euros prévue au budget primitif 2005 au bénéfice du comité de gestion Jacques Prévert.
3. AUTORISER monsieur le Maire ou son représentant à signer la convention à intervenir entre l’ARVIF et la Ville de LAON pour la gestion du centre Jacques Prévert.
*
LE CONSEIL, APRES EN AVOIR DELIBERE, ADOPTE A L’UNANIMITE
LES CONCLUSIONS DU PRESENT RAPPORT
Laon Sortie à Monampteuil avec l'Arvif
Profitant d'une journée de soleil, Annie Magnier, Shannaz Farrokh et Thibaut Magnier ont organisé pour les enfants du centre de loisirs de l'Arvif une sortie à Monampteuil. 22 enfants et 4 adolescents en ont bénéficié.
Partis de bon matin en bus, la matinée a été consacrée à la découverte des jeux installés sur le site. Après un pique-nique pris en commun tous se sont retrouvés sur la plage pour réaliser de beaux châteaux de sable ou pour plonger une tête dans l'eau.
D'autres activités pour les prochains jours sont au programme, notamment une autre au parc Saint Paul à Beauvois.
Hirson Habitat, emploi : les citoyens s'expriment
Dans le cadre du contrat urbain de cohésion sociale, des débats ont permis aux habitants du Champ Roland de s'exprimer sur l'éducation, l'habitat, l'emploi. Sur ce dernier point, il apparaît qu'il existe toujours un fossé entre le monde de l'entreprise et l'Education nationale.
LES premières rencontres territoriales de la ville, « Pour ma ville », ont eu lieu ce mercredi dans le quartier du Champ-Roland. Celles-ci résultent des dispositions du contrat urbain de cohésion sociale (Cucs), signé le 9 février entre la Ville, le conseil général et l'Etat. Un document qui prévoit donc, sur la période 2007/2009, la mise en œuvre de nombreuses actions en faveur des quartiers, en matière d'urbanisme, d'habitat, de santé, d'accès à l'emploi, de réussite éducative, de citoyenneté et de prévention de la délinquance.
Dans le document, c'est écrit noir sur blanc, « la prise en compte des attentes des habitants des quartiers et des acteurs de la politique de la ville doit être une priorité de l'action menée ».
Au niveau de l'Etat, c'est le ministère du Logement et de la Ville et le secrétariat d'état à la Ville qui ont coordonné ces rencontres.
Une action relayée localement par le sous-préfet de Vervins, Evelyne Guyon.
Ce mercredi au Champ-Roland, il y eut plusieurs ateliers : l'accès à l'emploi, l'habitat, l'urbanisme et la vie de quartier, l'éducation et la réussite.
Dans le premier atelier, il y fut donc question d'emploi. Ancien chef d'entreprise (la CIA à Saint-Michel), Jean-Claude Simon témoigne sur un ton assez amer : « Même au niveau de la famille, on ne parle plus de son travail. Quand on visite une entreprise avec des collégiens, on entend les réflexions : « Ca sent mauvais ! », « Ca fait du bruit ! » Le plus dangereux, c'est de ne pas donner d'espérance à nos jeunes ».
Et de proposer que les jeunes
fassent davantage confiance au monde industriel.
Jean-Claude Simon regrette en fait que l'Education nationale soit encore trop éloignée du monde de l'entreprise.
Stagiaires
Responsable du Greta local, Claude Noiron déplore que la formation de soudeur proposée ne rencontre pas de succès.
Responsable de la maison familiale et rurale, Paul Véron ajoute sur ce même thème : « Les enfants ne connaissent plus les métiers de leurs parents ».
Et les entreprises ? Maire, Jean-Jacques Thomas déplore que les habitants d'une ville ne connaissent pas les entreprises implantées dans leur ville : « Prenez Valéo, qui a lancé un important plan de licenciement au niveau mondial, cela ne concerne pas Valéo à Hirson ; or, qui le sait ici ? ».
Les propos de chacun font apparaître que les formations sont mal connues, de même que les entreprises.
Bref, qu'il existe un fossé entre les lycéens/étudiants et le monde de l'entreprise. « Je propose l'obligation pour les entreprises qui reçoivent de l'argent public de prendre des stagiaires », continue Jean-Jacques Thomas.
Actuellement en BTS PME-PMI au lycée Joliot-Curie, une étudiante, elle, a peur de l'exigence des employeurs, « qui demandent toujours de l'expérience ».
Et chacun de demander aussi un « dépoussiérage des formations ».
Le débat débouche alors sur le permis de conduire, et son coût. « Je propose qu'aucun cursus scolaire ne se termine sans l'obtention du permis », lance Jean-Jacques Thomas.
En fin d'après midi, la conclusion des travaux a été dévoilée par le sous-préfet.
Michel Mainnevret
Le maire, Jean-Jacques Thomas : « Je propose l'obligation pour les entreprises qui reçoivent de l'argent public de prendre des stagiaires ». 
Article publié sur le site du quotidien régional l'union Champagne-Ardenne Picardie



