mercredi 26 novembre 2008
laon quartier Moulin Roux dans une maison Marc Sangnier
Le conseil d'usagers à la recherche de jouets pour le centre

« Vous pourrez commencer votre article par dire que le centre social n'est pas mort. » Donc acte, c'est fait. Avec ce trait d'humour, Christophe Gillet, un des cadres de Loisirs et culture, a commencé la première réunion d'usagers du quartier Moulin Roux dans une maison Marc Sangnier, avec effectivement, tables et chaises flambant neuves. Pour ce premier conseil d'usagers depuis fin mai, une petite trentaine d'habitantes principalement du quartier a investi la salle pour un bilan relativement correct des trois premiers trimestres. Avec un focus sur ce qui va venir, suite à certaines remarques des participantes.
« Nous ne pouvons avoir qu'une participation limitée à certains ateliers pour la raison suivante : nos enfants », explique une jeune mère de famille, « car il n'y a pas de jouets pour les plus jeunes. Exceptés ceux qui appartiennent au centre sans hébergement de la ville, que l'on nous prête parfois. Parce qu'une des animatrices. » D'où l'appel aux dons : si vous possédez des jouets pour les moins de 3 ans, en bon état, agréés CEE (normes obligatoires pour être confiés à des bambins), et surtout lavables, les animatrices de la maison Marc Sangnier sont preneuses : « Il suffit de nous les amener, nous les laverons, nous avons le matériel ici », glissent-elles en chœur.
Sapins dans les halls
Mis à part cette action, plusieurs tours de salle ont permis de préciser certains points : par exemple, qu'une
opération sapin de Noël dans les halls d'immeuble est proposée, les arbres étant offert par l'OPAL. « Le
problème est que nous avons certains halls, où les sapins risquent d'être endommagés », glisse une des résidantes. « Nous avons l'expérience, dans d'autres villes du département, où nous avons pratiqué la même opération. En impliquant des jeunes qui étaient désœuvrés. Les sapins n'ont subi aucune dégradation puisque les jeunes étaient responsabilisés. »
Une nouvelle fois, et ceci des deux côtés des participants, que ce soit membres du conseil d'administration de Loisirs et culture ou des habitants du quartier présent, la faible mobilisation des participants a été pointé du doigt. Avec sincérité. « Certains de nous se plaignent du manque d'activité ou du manque d'information, mais à chaque réunion, il y a très peu de monde. » L'aménagement du quartier est toujours en cours puisqu'un psychologue est venu à la rencontre des habitants. En entretien individuel.
St. M
Christophe Gillet, un des cadres de Loisirs et culture, a tenu la première réunion d'usagers du quartier Moulin Roux.


Article paru le : 26 novembre 2008
mardi 25 novembre 2008
les transports urbains Laonnois
les transports urbains Laonnois ne sont pas accessibles aux personnes a mobilité réduite
A l'heure actuelle les transports urbains Laonnois ne sont pas accessibles aux personnes a mobilité réduite
sauf le Poma
http://transports-urbains-laonnois.over-blog.com
la Jeune chambre économique
Laon Sous la plage, le poisson de la Jeune chambre économique
Une petite plage sur la place de la mairie. avec tous les accessoires adéquats.« Alors, on va avoir une plage comme à Saint-Quentin ? » Et cela dit avec un sourire jusqu'aux oreilles, ce qui a presque gâché le plaisir de la joyeuse bande de la jeune chambre économique laonnoise.
Une troupe qui avait décidé de renouer avec une ancienne tradition de cette institution laonnoise. S'offrir un coup de pub lors de la journée du 1er avril, avec un poisson d'avril dans la pure coutume. « Nous avions décidé de marquer le coup » explique Corinne Paris, la jeune présidente de la Jeune chambre économique de Laon et Clarisse Lemoine, son homologue de la branche animation, « et lorsque l'idée du poisson a été validée, nous avons réuni tout le monde pour trouver quelle situation nous allions créer. » Soit annoncer, qu'en profitant des sources qu'il y a en ville haute, une plage allait être créée en ville basse. Mardi midi, la troupe avait donc - avec la participation de la ville, d'une entreprise de travaux publics qui a fourni le sable et le club local de plongée - créé une petite plage sur la place de la mairie. avec tous les accessoires que l'on retrouve sur une vraie plage.
Une manifestation qui a eu son succès, annonce en presse crédibilisant le gag. « Nous avons eu certaines personnes qui étaient inquiètes pour leur maison, et marchaient à fond, malgré que dans la conversation, nous leur disions que l'on allait retrouver des poissons dedans en… avril. » Résultat, c'est la dizaine de
membres de la Jeune chambre économique qui ont dû révéler le poisson.
St. M.
[a=http://jce.laon.free.fr/spip/]http://jce.laon.free.fr/spip/[/a]
Coordonnées
Jeune Chambre Économique de Laon et sa Région
1 , Rue Saint-Vincent
B.P. 120
02005 LAON CEDEX
Courriel : jce.laon@free.fr
Article publié sur le site du quotidien régional l'union Champagne-Ardenne Picardie
recyclage informatique
RECYCL’@ISNE, atelier de reconditionnement et recyclage informatique vous propose ses services :
*VOTRE ENTREPRISE N’EST PAS UNE DECHETTERIE.
LE RECYCLAGE EST NOTRE METIER.
Nous vous informons que depuis le 1er juin 2007, RECYCL’AISNE a ouvert ses portes en PICARDIE pour proposer un projet environnemental et social qui servira à la valorisation de notre région.
Nous voulons établir des relations de confiance avec l’ensemble des acteurs qui participent au processus de recyclage.
C’est dans ce but que nous vous contactons en vous proposant de reprendre vos matériaux informatiques en fin de vie.
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Nous bénéficions du soutien de l’Etat, du Conseil Général de l’Aisne, du Conseil Régional de Picardie, du Fonds Social Européen, de la Caisse d’Epargne et de Picardie Active.
Découvrez RECYCL’@ISNE dans la pièce jointe afin de mieux comprendre l’intérêt de nous contacter.
Gilles LENICE.
Le Directeur
Contact : Alain FLAMAND, encadrant technique
Tel : 03.23.59.09.16 ou 06.42.22.72.48
Fax : 03.23.59.09.56
recyclaisne@gmail.com
150 avenue de Compiègne
POMMIERS 02200 SOISSONS
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Recyclage
Les ordinateurs obsolètes sont de plus en plus nombreux. Ce sont des déchets polluants. Leur nombre devrait croître rapidement car le nombre d'ordinateurs croît, et le renouvellement de ceux acheté il y a trois ou quatre ans est lui aussi en augmentation.
Des initiatives se développent. Ce sont souvent des associations qui travaillent sous forme d'entreprises d'insertions. Elles ont donc peu de moyens et ne couvrent qu'une faible zone géographique.
Pour mémoire, certains constructeurs commencent à proposer un service de reprise, mais il ne concerne bien souvent que les USA, et il est même parfois payant (environ $30).
Mais, pour celui qui cherche comment se débarrasser d'un ordinateur, la démarche n'est pas simple.
Logistique et transport posent un problème.
Il serait judicieux d'"inventer" des solutions au problème de la collecte. On pourait imaginer que l'entreprise de recyclage passe un accord avec une entreprise de messagerie locale. Les véhicules ferait le ramassage pendant leur tournée normale, ça représenterai une faible surchargge de travail. l'entreprise de transport facturerait à prix coutant. Et porterait ça dans la colone dons aux oeuvres de son bilan.
Remise en état.
Ces entreprises de recyclage effectuent, quand c'est possible, la remise en état du matériel pour le préter ou le donner à des associations. Un PC de 4 ans, équipé d'une distribution Linux, permet de faire un poste bureautique/Internet tout à fait acceptable. Celà pose un problème de logistique au niveau des pièces détachées. On pourrait imaginer une "bourse d'échange" sur Internet pour leur permettre de s'échanger les pièces d'occasion qui leur manquent. Ce site pourrait aussi devenir une vitrine publicitaire nationale, un annuaire de la profession.
Téléchargez la plaquette de présentation
Un peu d'information ici.http://www.recyclaisne.fr/documents/lettre_information.pdf
Ne pas jeter les radios
Ne pas jeter les radios
Les supports radios qu e le laboratoire nous délivre à l'occasion d'examens médicaux et dont on souhaite se séparer, « doivent être rapportés au laboratoire ou à l'hôpital », explique le docteur Calvo, radiologue à l'hôpital castel.
Les anciens supports radios contiennent en effet du bromure d'argent et ne peuvent être éliminés n'importe où et n'importe comment.
Le laboratoire ou l'hôpital les confie ensuite à un centre habilité et le produit du traitement de ces films, recyclé, serait reversé à des associations de bienfaisance ou des clubs services.
« Aujourd'hui », confie par ailleurs le spécialiste, les impressions « argent » « sont rares ».
Les progrès ont laissé la place aux films laser numérisés, ce qui ne simplifie pas pour autant leur élimination.
« Ces radios doivent également être rapportées au laboratoire », qui doit, cette fois-ci payer pour s'en débarrasser.
Elles sont ensuite récupérées et traitées par des centres spécialisés.
Par contre les échographies « composées de papier », peuvent être éliminées comme le papier.
Les radios doivent être ramenées au laboratoire où elles ont été prises.
Article publié sur le site du quotidien régional l'union Champagne-Ardenne Picardie
Laon Personnes seules
Laon Personnes seules : « multiplier les guetteurs »
Un deuxième cadavre boulevard Brossolette
Un homme d’une soixantaine d’années a été retrouvé mort à son domicile hier vers 18 h 30, à Laon.
Il serait décédé depuis quatre mois. Mardi, dans la même rue, une dame avait déjà été retrouvée, morte depuis deux mois.
Un homme décédé chez lui depuis quatre mois Policiers et pompiers ont opéré boulevard Brossolette.
Les pompiers et policiers ont fait une nouvelle découverte macabre, hier vers 18 h 30 à Laon, boulevard Brossolette.
Cette fois, il s’agit d’un homme d’une soixantaine d’années qui serait décédé chez lui, avec son chien, depuis quatre mois.
C’EST une sinistre loi des séries que vit le boulevard Brossolette, dans la ville basse laonnoise. Une dame âgée de 60 ans avait été retrouvée morte chez elle, au n°79, décédée a priori depuis deux mois environ (l’union de mercredi).
Hier, dans la même artère, les pompiers ont de nouveau fait une découverte macabre. Au n°5 cette fois, au deuxième étage d’un immeuble, ils sont tombés sur un homme de 59 ans décédé depuis peut-être quatre mois, son chien était mort également.
Les pompiers ont utilisé une échelle coulissante pour pénétrer dans l’appartement par la fenêtre, muni de casques en raison de l’odeur putréfiante. L’homme aurait été retrouvé allongé dans sa chambre, près du lit.
Dans l’immeuble, personne ne serait rendu compte de rien. Une dame explique qu’il lui avait dit qu’il était malade. Elle n’a rien senti.
Elle n’a pas non plus entendu le chien aboyer.
En fait, l’alerte serait venue de l’agence immobilière située juste en bas. « En distribuant une note de service, on s’est rendu compte que le courrier débordait de la boîte aux lettres de cet homme que nous avions l’habitude de voir promener son chien le matin », y explique-t-on encore sous le choc, ajoutant être allé frapper à la porte du monsieur.
Finalement, l’agence prévient le propriétaire qui tente à son tour de prendre contact, en vain. Les pompiers sont donc appelés pour une personne ne répondant pas aux appels. Les policiers sont intervenus dans la foulée.
Il semble que le courrier relevé pourrait remonter au mois de mai. De même, il serait avéré que la victime avait coupé les ponts avec sa famille. On se dirigerait donc tour droit vers une mort naturelle, la seconde dans cette rue en trois jours, touchant des personnes seules, s’éteignant dans une certaine indifférence.
Yann Le Blévec
Article paru le : 19 septembre 2008
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Que ce soit pour Patrick Trépant ou Michel Girard, un seul discours : « alerter ». Que faire pour ne plus retrouver de personnes seules mortes à leur domicile ?
Amorce de réponse avec le maire adjoint chargé des affaires sociales et le responsable du pôle gérontologique.
COMME toutes les villes de France, Laon a réactivé son plan canicule. But : recenser les personnes seules, susceptibles d'être en difficulté.
Devinez combien de personnes se sont fait connaître ? 27 ! Sur une ville de 26.000 habitants alors que « 21 % de la population de la ville a plus de 60 ans » glisse Patrick Trépant, coordonnateur du pôle gérontologique au centre communal d'action sociale. « Et nous, au CCAS, nous en suivons entre 800 et 1.000. » Soit en gros, 1 sur 5 pour la cité préfecture.
« Le chiffre du plan canicule est éloquent » glisse Michel Girard, maire adjoint chargé des affaires sociales, « il témoigne de deux choses fondamentales : un, les personnes âgées qui ont besoin d'être surveillées, ne font pas la démarche pour une raison simple : il est difficile d'accepter d'être dépendant des autres.
Deux : quand il y a rupture familiale, que vous vous mettez en plus, à perdre vos amis du fait de l'âge avancé, on peut se retrouver avec des situations qui conduisent aux deux découvertes macabres de cette semaine.
Les personnes âgées ont de grandes difficultés à recréer un cercle social. »
Deux tristes histoires auxquelles on peut rajouter celle de Lucien Léger, dont le corps a été découvert 15 jours après sa mort.
« Deux organismes œuvrent dans ce domaine : le CCAS et le Clic du Laonnois. » glisse le maire adjoint. « Pour le CCAS, il suffit d'une seule sollicitation pour que vous soyez suivi, jusqu'à un déménagement par exemple. Nous proposons 7 services, qui sont aide-ménagère, accompagnement, soins à domicile, portage de repas, animation, téléalarme et petits travaux.
Cela nous permet d'identifier des personnes à « risque ». Et à partir de cela, nos médiatrices vont passer. »
Reste que le meilleur moyen de briser cette « société d'isolement » dixit Michel Girard, est d'entretenir des relations avec ses voisins.
Bête comme choux, mais d'une logique imparable.
« C'est l'esprit de la fête du même nom. Ce genre d'animation est le meilleur des moyens pour rassembler les différentes générations. » Au CCAS, notamment à la résidence Basselet, les échanges entre enfants de la halte-garderie et pensionnaires sont devenus fréquents.
« Nous allons passer au stade supérieur, celui des ados.
Resserrer ces liens qui sont parfois complètement distendus, voire inexistants. »
Un autre moyen d'alerte très efficace est la participation à des clubs d'aînés : « Là, dès que vous avez une absence, elle est immédiatement signalée. »
À Laon, il existe une animatrice qui gère ces clubs, Sophie Boron, salariée du CCAS.
« Ce qu'il faut, c'est multiplier les guetteurs » glisse Patrick Trépant.
« Que ce soit en montant le courrier ou simplement s'inquiéter de volets qui ne s'ouvrent pas. Ou surveiller une boîte aux lettres qui déborde. Comme il y a de moins en moins de contacts humains, toute action, même minime, est bonne à prendre. »
Stéphane Massé
CCAS : 03.23.26.30.90
Une boîte aux lettres surchargée a déclenché l'alerte pour la découverte macabre de jeudi soir, boulevard Brossolette.
Le Centre Communal d'Actions Sociales
Service Téléalarme mandataire
Service de transport accompagné.
Service maintien au domicile
Service Les petites interventions
Le Centre Communal d'Actions Sociales "CCAS, 11, rue du 31 Octobre. 0200 LAON."
Le CCAS est une structure particulièrement importante dans notre ville. Elle accompagne les persoennes en difficulté et apporte des réponses concrètes à leurs besoins. A travers ses missions, le CCAS met en oeuvre la politique sociale municipale.
Missions du CCAS
Comme toutes les communes de France, la Ville de Laon a des devoirs et des obligations en terme d'action socilae. Le CCAS aété créé à cet effet et est chargé de mettre en oeuvre la politique sociale municipale.
Bien qu'il bénéficie d'une personnalié juridique à part entière et d'un budget indépendant, le centre dispose d'une autonomie relative. En effet, sa capacité budgétaire est liée à la subvention consentie par la commune. En 2002, 1,448 millions d'euros ont été alloués par la Ville au CCAS. De plus 4 memebres du conseil municipal font parite du conseil d'administration qui est lui même présidé par le maire. D'autres partenaires apportent également leur soutien à la structure(CAF, Etat, Département...)
Créé pour remplir les missions sociales obligatoires, le CCAS a également la possibilité de développer des actions de proximité. Les foyers logements pour personnes âgées, les crèches ou encore les services de soins à domicile sont autant d'exemples qui témoignent de la diversité des champs d'intervention du CCAS.
Trois grands volets apparaissent clairement dans la définition des attributions du CCAS : l'accueil de la petite enfance, l'aide aux personnes âgées et handicapées, la lutte contre l'exclusion.
Le secteur de la petite enfance
Le CCAS gère directement plusieurs services liés à la petite enfance comme la crèche collective, située au 102 rue de la Hurée, qui offre des locaux adaptés à l'accueil des enfants. La crèche familiale, quant à elle, propose de faire garder les enfants par des assistantes maternelles agréées à leurs domiciles. Des regroupements réguliers pour mener des activités en commun sont proposés dans ce cadre. Pour dépanner les parents en cas de contrainte de dernière minute, la halte garderie accueille les enfants de moins de 6 ans de façon momentanée (le temps de votre rendez-vous chez le médecin par exemple). Enfin, le mini club est un lieu d'animation pour permettre aux enfants de 18 mois à 4 ans de bénéficier d'activités d'éveil en présence des parents, grands parents ou nourrices.
Le CCAS met également à votre disposotion des structures d'information et de coseil comme le Relais Assistantes maternelles ou la Parentelle , lieu de rencontre entre parents, enfants , professionnels (psychologues, puéricultrice...).
L'aide aux personnes âgées et handicapées
Le CCAS propose de nombreux services aux personnes âgées et handicapées. L'une des priorités de ce soutien est de garantir le maintien de la personnes à son domicile.
A cet effet, le service d'aide ménagère apporte aux personnes âgées qui en ont besoin une aide matérielle dans l'entretien quotidien de leur résidence. Dans le même esprit, le service mandataire propose aux personnes de 70 ans et plus ou aux personnes handicapées, une aide pour effectuer les démarches administratives lors de l'embauche d'une personne à domicile.
Plus spécialement destiné aus personnes handicapées de tous âges, le service d'auxiliaire de vie met à disposition des agents chargés d'assurer les actes essentiels de la vie quotidienne. Le service de soins à domicile va plus loin en proposant aux personnes malades ou handicapées de plus d e60 ans l'intervention d'une auxiliaire de soins pour leur hygiène personnelle.
Les autres services à domicile : le portage de repas, la télé assistance, les dépannages et petits travaux, la rénovation de l'habitat...
La lutte contre l'exclusion
Une grande partie de cette lutte est consacrée à aider les personnes dans leurs actes administratifs (établissement des dossiers d'aide, accompagnement et orientation des bénéficiaires du RMI, demandes d'aides sociales...)
Cependant, le CCAS a développé des actions propres à la villepour lutter contre l'illetrisme ou apprendre les gestes élémentaires de la vie quotidienne. Dans certains cas, le CCAS délégue une partie de ses compétences à des associations via des conventions. Ainsi l'Association Laonnoise pour le Logement et le Suivi Social des personnes en grandes difficultés s'est vue confier la mission de logement d'urgence. Pour cela, elle gère un centre d'accueil de 14 logements, un centre d'hébergement et de réinsertion sociale, une quinzaine d'appartements et un Service Mobile d'Action de Nuit.
Pour informer de tous ces services et établir un contact de proximité avec la population, le CCAS a recruté 5 médiateurs sociaux qui interviennent dans toute la ville. Ils repèrent les besoins en accompagnement social et apportent des réponses en termes d'information, d'orientation vers les services compétents.
Service Animation Seniors
Service portage de repas
En fauteuil roulant nous avons les meme probleme
C'est avec la foi du charbonnier que Dominique Proix, cyclotouriste émérite livre bataille contre l'inertie qui paralyse l'essor du vélo en ville.
Il porte de nouveaux éléments au débat. Etonnant.
DOMINIQUE PROIX a 60 ans, dont la moitié consacrée à la pratique du deux-roues.
Il est vice-président du centre sports et loisirs de Mons-en-Laonnois et responsable de la section cyclotouriste.
Un pratiquant, un passionné, un citoyen également qui, désormais moins occupé par ses activités de kinésithérapeute, entend prendre une part active dans le débat entretenu ces derniers mois autour de l'usage du vélo en ville.
Dominique Proix a bien entendu les arguments développés ici et là (notamment ceux rapportés dans l'union du 21 septembre dernier) et, riche des connaissances acquises grâce à ses nombreux voyages -par exemple 1800 km effectués en août entre Mons et Budapest- pose un regard avisé sur la situation locale.
Les oubliés de Winchester
Comment procéder pour que les aspirations des cyclistes soient traduites en actes par le personnel politique ? « On constate à bien des égards que nos préoccupations ne sont pas prises en compte. Il en va différemment en Belgique, en Espagne, en Hollande ou en Allemagne », signale M. Proix. Le réseau de pistes dans l'Aisne est embryonnaire. Celui de Laon microscopique.
Et la configuration de la ville n'explique pas tout. « Personne n'a songé par exemple à intégrer une piste lors de la création du giratoire Winchester », observe Dominique Proix. Lequel ne comprend pas pourquoi nulle autorité n'influe pour bâtir à partir de Crépy, Athies, Vivaise ou Mons, un maillage de pistes convergeant vers Laon.
Pourquoi de même, ne pas mettre à disposition des citadins, une flotte de bicyclette à louer, disponible juste à la sortie du Poma ? « Ce qu'il y a
à créer doit rester simple. Compliqué, ça ne fonctionne pas », estime le cyclotouriste. Les esprits s'ouvrent au développement durable. Des échéances électorales approchent. C'est le moment de peser.
Des tunnels à vaches
Laon toujours. La ville possède une piste, rue Levindrey.
Son entretien laisse à désirer « on y trouve toujours des gravillons qui ne sont jamais balayés » et, plus surprenant, une portion est inutilisable sans risquer l'infraction ou l'accident. « C'est le cas lorsqu'en venant de la rue Marcel Levindrey, on veut quitter la piste pour rejoindre la rue Léon Blum. Au niveau de la sortie, en face de la rue du Dr Menu, on est obligé de couper une ligne blanche ou un zébra. S'il y a un accident là, c'est le cycliste qui sera responsable ! ».
Ce point a déjà été évoqué par Dominique Proix. Des élus, pour certains cyclistes impénitents ont pris note. Rien ne change pour autant. « Ce alors même que les abords du rond point sont en travaux. Il y a tous les engins pour aménager un autre bateau de sortie ! » indique encore Dominique Proix.
Le poids est l'ennemi des cyclistes. A tous points de vue. « Lorsqu'on a créé la déviation d'Etouvelles, on a aménagé trois tunnels pour le passage des vaches. Parce que les agriculteurs sont représentés par un ministère. En revanche, sur la déviation de Crépy, aucun passage souterrain. Il y a déjà eu des accidents là-bas », se souvient Dominique Proix.
Cyclistes, piétons, même combat. L'ancien kiné veut y croire.
Mais dit-il, « si la loi n'impose pas des aménagements systématiques et ne prévoit pas les aides en retour, rien n'avancera ».
Impossible de sortir de la piste cyclable pour rejoindre la rue Léon Blum sans se mettre en infraction. Ce paradoxe a été signalé et perdure depuis des années.
Proix Dominique
12 RUE BERSICOURTS
02000 MONS EN LAONNOIS
Tel : 03 23 23 07 24
2007
Montreuil a Laon 02000 : les résidants réclament la tranquillité
Les locataires d'une résidence pour personnes à mobilité réduite du quartier Montreuil ont signé une pétition pour réclamer le calme et protester contre la construction d'un nouveau local à poubelles à ciel ouvert.
«JE me prenais la porte d'entrée dans le dos parce que le groom était cassé. Je suis allé à l'agence de l'Opal du quartier Montreuil mais il y a quatorze marches à monter. Je n'ai pas pu rentrer. J'ai été reçu dans la rue ! ».
Ce locataire du 14, place Jacques-de-Troyes, est handicapé. Il se déplace en fauteuil roulant comme plusieurs autres résidants de cet immeuble construit en 1994 pour les personnes âgées ou à mobilité réduite.
Dans cet immeuble, tout a été conçu pour leur faciliter la vie. Mais depuis quelque temps, les problèmes semblent s'accumuler.
A commencer par des troubles la nuit dans l'immeuble. Il y a des « enfants qui arrivent à rentrer par la porte de secours et qui font le cirque. Ils tirent les sonnettes et font des saletés dans les parties communes ». Des plantes ont également été volées dans les couloirs.
« On réclame depuis longtemps que les portes de secours soient fermées. A l'Opal, on nous écoute, mais les promesses ne sont pas tenues. Nous, on veut notre sécurité et notre tranquillité » témoigne une femme de 76 ans particulièrement remontée contre l'office. « Il faut savoir que nos loyers ne sont pas spécialement bon marché. Nous payons environ 450 euros charges comprises pour un minuscule trois pièces » explique une autre locataire.
« Magnifique local »
Autre sujet de grief, le nouveau local des poubelles a été placé à l'extérieur de l'immeuble, près de la porte d'entée.
Ce local n'est pas couvert et les locataires craignent des odeurs et des saletés. Et puis il est difficilement accessible en fauteuil roulant. « Surtout avec un sac poubelle dans une main. Et avec une petite marche à monter, ce qui n'est pas facile avec le fauteuil » précise l'un d'eux. Alors, quand ils ont reçu la clé de ce local, ils ont trouvé que l'on se moquait d'eux et ont rédigé un courrier ironique sous forme de cahier de doléances et une pétition.
« Ce magnifique local à ciel ouvert qui trône à l'entrée de la médiathèque pour accueillir tous les visiteurs, offre une vue plongeante aux locataires de tous les appartements dont les fenêtres sont situées de ce côté » est-il précisé dans cette missive. « On ne voit pas l'utilité de cette clé car de toute façon, la poignée reste dans la main. » soulignent encore les locataires. Enfin, les résidants de la place Jacques-de-Troyes se plaignent d'inondations et d'humidité. « Nous avons des toits en terrasse dans une région où il pleut souvent. Ce n'est pas l'idéal ».
Marie-Christine Lardenois
Le local à poubelles n'a pas de toit. Les locataires craignent les odeurs et les dégradations
Réponse à la pétition
L'Opal : les fermetures de portes vont être modifiées
L'office HLM est au courant des problèmes qui touchent la résidence et des changements sont en préparation.
Selon M. Dauvin, responsable de l'agence Montreuil, « tout est prévu pour changer les fermetures d'ici à la fin de l'année. Une étude a été entreprise pour qu'il y ait un système à badges dans tout le bâtiment. Ainsi, seuls les locataires pourront franchir les portes ». Concernant le local des poubelles, s'il n'est pas couvert, c'est parce que le point de vue architectural a été pris en compte.
L'accès va toutefois être un peu modifié pour faciliter les choses et la petite marche va être effacée avec une pente plus douce pour les personnes en fauteuil. Enfin, M. Dauvin reconnaît que l'agence Montreuil n'est pas actuellement accessible aux personnes handicaptées mais ce n'est selon lui que provisoire en raison de travaux à venir. « Nous allons refaire l'extérieur du bâtiment et un accès spécial au local va être réalisé ».
M.-C.L.
















