mercredi 16 juillet 2008
le recyclage à l'hypermarché Cora Saint-Quentin
Saint-Quentin Attention danger : les piles s'empilent !

quelques initiatives écologiques remarquables
Il existe un gros point de collecte pour le recyclage à l'hypermarché Cora.
Petite mais dangereuse, la pile est peut-être l'un des premiers éléments recyclés du monde moderne. Et à cela s'ajoutent aujourd'hui les cartouches d'encre diverses.
À l'ère de la surconsommation et du développement durable, une véritable prise de conscience est apparue depuis quelques années : le recyclage. Faire du nouveau avec de l'ancien pour diminuer l'utilisation des matériaux et moins polluer.
Un plaisir pour les enfants
Composées de métaux lourds toxiques et nocifs pour l'environnement comme le mercure ou le lithium, les piles sont considérées comme des déchets dangereux depuis 1991 et il est désormais interdit de les jeter à la poubelle. Mais qu'en est-il réellement de leur récupération ? À Saint-Quentin, il existe de très nombreux points de collecte : dans les grandes et moyennes surfaces, bien sûr, mais aussi dans des lieux auxquels on ne pense pas comme la mairie, les magasins spécialisés dans la photographie et les jardineries, par exemple.
En théorie, tous les commerces vendant des piles doivent accepter de les reprendre lorsqu'elles sont en fin de vie. À Cora, 3 tonnes de piles sont collectées chaque année ! Elles sont ensuite traitées par des éco-organismes comme Corépile qui gère leur élimination.
Une deuxième vie est alors possible pour ces piles dont les pièces et matériaux sont transformés pour devenir de la robinetterie, des couverts, des rails de chemin fer, etc.
Pourtant, malgré des points de collecte visibles et multiples, la mise à disposition gratuite de boîtes en carton à monter soi-même, souvent aux caisses des magasins, le travail des écoles auprès des enfants qui prennent un vrai plaisir à déposer leurs piles usagées dans les boîtes, comme le constate Sylvain Dovale, responsable de l'entretien à Cora, et les campagnes d'information, 2/3 des piles finissent dans la nature.
Des efforts à faire sur les cartouches
« C'est petit donc les gens pensent sûrement que ce n'est pas grave de les jeter à la poubelle », suppose Carèle Flory, responsable d'ED. Les petits commerçants sont également lésés par rapport aux grandes surfaces et en les négligeant, les éco-organismes ne les incitent pas à être de bons éco-citoyens, alors que le coût de l'élimination des piles usagées est compris dans le prix d'achat !
Il en va autrement des cartouches d'imprimante et autres déchets des nouvelles technologies pour lesquelles la récupération n'est pas encore au point. À Saint-Quentin, les points de collecte sont presque inexistants.
Il est quand même possible de les ramener dans les grandes surfaces et les commerces tels que Conforama.
À Cora, la borne se situe à l'intérieur du magasin, tandis qu'à Conforama, il faut aller au service après-vente.
Les cartouches sont ensuite traitées pour être reconditionnées et devenir des produits génériques donc de nouvelles cartouches moins chères et sans marque.
Même si le geste est plus contraignant à faire par manque de lieux de dépôt, il est bon de le faire car les cartouches collectées sont transmises, le plus souvent, à des associations caritatives comme la Fédération des Maladies Orphelines, qui les revendent ensuite aux centres de recyclage.

Article paru le : 16 juillet 2008
http://www.ffne.fr/page_1190916798015.html
Sa famille lance un appel pour alerter les jeunes
Reims Andrew est mort en sniffant du solvant

Andrew, 15 ans et demi, a été retrouvé mort sur son lit. A proximité de lui, une bouteille de solvant, un détachant très prisé par les jeunes à la recherche de «shoot».
Sa famille lance un appel pour alerter les jeunes et leurs parents sur les dangers liés à cette consommation. PHOTO : Andrew avait 15 ans et demi.
Andrew, un jeune Rémois de 15 ans et demi, a été incinéré hier.
Le 7 juillet dernier, il a été retrouvé mort sur son lit. A ses côtés, une bouteille de solvant.
Un drame pour sa famille et ses amis.
«JE vais faire tatouer son visage sur mon cœur pour ne jamais l'oublier… » Johan a du mal à réaliser. Cela fait un peu plus d'une semaine qu'Andrew, son petit frère, a été retrouvé mort sur son lit. Un événement aussi inattendu que dramatique pour sa famille et les amis qui étaient réunis hier matin à l'église Sainte-Geneviève pour un dernier hommage au jeune adolescent de 15 ans et demi.
La douleur est d'autant plus forte que pour eux, la raison du décès est un solvant, qui se trouvait à côté de lui au moment de sa mort. L'autopsie n'a rien démontré mais tous pensent au « shoot de trop », seule explication rationnelle à ce décès.
« On n'a rien vu venir », confie désemparé son père. « D'après ses amis, cela faisait un an qu'il respirait ce produit. Jamais je n'aurais pu l'imaginer. Et puis même si je l'avais vu avec une bouteille, je n'aurais pas fait le rapprochement. Pour moi, cela n'a rien de dangereux. »
Du côté du fabricant du solvant, on semble démuni face à l'utilisation détournée qui est faite du produit. « Toutes les précautions d'emploi sont marquées sur la bouteille tout comme les risques liés à une inhalation. On essaye d'être le plus clair… »
Depuis le décès d'Andrew, tous essaient de comprendre et surtout tous voudraient que la mort de l'adolescent fasse prendre conscience aux jeunes et aux parents des dangers des solvants en général. « Il faut que la mort de mon fils serve de leçon. Quand vous voyez votre enfant avec une bouteille de solvant, ce n'est pas anodin. Il faut toujours être vigilant. »
Si cela faisait un an qu'Andrew inhalait de façon plus ou moins régulière ce détachant, rien ne pouvait laisser penser qu'il en était dépendant ou pouvait en mourir. Certes, il s'était créé son monde, dans un univers métal gothique. Certes, il se plaignait parfois de maux de tête et avait des trous de mémoire… mais pas de quoi alarmer son entourage.
« Il traînait beaucoup en groupe devant le théâtre », raconte Johan son frère. « On a appris que ce solvant était très à la mode là-bas. Le pire c'est que l'on ne peut pas s'en rendre compte. Il respirait ce truc et trois quarts d'heure après, on le voyait comme si de rien n'était. C'est pour cela que l'on veut vraiment que tout le monde sache ce qui est arrivé à mon frère… »
« Je l'ai vu deux jours avant sa mort, on a bien rigolé ensemble », poursuit Johan. « C'était quelqu'un qui avait connu une période difficile mais ça allait beaucoup mieux. Il venait d'avoir son brevet. »
Témoignages
Depuis la mort d'Andrew, les témoignages se multiplient sur les blogs internet. Mélanie évoque « une petite bouille assez fine, deux magnifiques yeux bleus, de jolis cheveux longs d'un joli blond, une timidité qui en faisait son charme, et avant tout, une gentillesse hors de commun. Oui, on appréciait Andrew pour ses qualités, son humour, son esprit un peu taquin, un peu filou… Un petit bout d'homme vraiment attachant. »
« Tu vas nous manquer au bahut », écrit piix-colors. « Tu étais tellement souriant chaque jour. Mais peut-être que derrière ce sourire se cachait autre chose ? »
« Quelques discussions sur MSN. Quelques regards lors de rencontres, rien de plus et pourtant quand on m'a dit « Andrew est mort » ça m'a fait mal. Nous avions le même âge. Il était si jeune », témoigne J-Mahatma.
Un sentiment d'injustice partagé par tous, amis comme parents…
G.A.-T.
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Les solvants, comme un poison…
« C'est un phénomène connu qui était important dans les années 70 et qui était retombé à la fin des années 90-2000. Mais depuis quelque temps, on voit une recrudescence chez les ados. » Spécialiste des addictions, le Dr Rigaud connaît bien la question des solvants.
Produits que l'on trouve facilement dans le commerce, peu onéreux, ils entraînent un effet planant quand on les respire. « En fonction des doses et de la fréquence d'inhalation, il peut y avoir des effets hallucinatoires, des dédoublements de personnalité. La répétition peut avoir des conséquences graves avec des intoxications, hémorragies, vomissements et accidents cardiaques. Dans le cas de cet adolescent de 15 ans et demi, d'après les éléments que vous me donnez, il y a une grande probabilité que cette mort subite soit liée à cet usage. »
Le médecin rémois n'a en tout cas aucun doute sur le fond : les solvants sont des produits « très méchants », « comme des poisons ».
« Pour les parents, cela n'est pas forcément simple de s'en rendre compte », admet le Dr Rigaud. « En général, les enfants sont un peu moroses, pessimistes. Il faut aussi s'inquiéter si l'on a un enfant entre 10 et 16 ans qui multiplient les expériences d'ivresse que ce soit alcool, vitesse, produits… Il ne faut surtout pas dire que cela lui passera. C'est un signal fort de grandes difficultés. Il faut en parler à son médecin traitant, envisager une consultation chez un pédopsychiatre. »


La famille et les amis d'Andrew unis dans la douleur.
mardi 24 juin 2008
Laon Connexion à l'Internet :problèmes dans le Laonnois

Christophe Dommanget : « on devait avoir 3 mégas. En réalité, c'est une catastrophe ».
Le haut débit pour tous. C'est ce que propose le conseil général, y compris dans les villages isolés. Le système n'est pas infaillible comme en témoignent des Laonnois.
«IL faut un quart d'heure pour afficher une page et, depuis une semaine, on n'a plus rien du tout ! » Christophe Dommanget est fatigué des problèmes de connexion à l'Internet.
À Cerny-en-Laonnois, village de 70 personnes situé sur le Chemin des Dames, ils sont huit ou neuf à connaître les mêmes soucis.
Dans cette petite commune qui ne disposait pas de l'ADSL, ils ont souscrit un abonnement avec une société qui utilise une technique particulière grâce à une antenne relais braquée vers l'émetteur récepteur.
« C'est le conseil général qui nous a proposé cette solution pour que tous les Axonais puissent avoir le haut débit, y compris dans des zones blanches. On devait avoir du 3 mégas. En réalité c'est une catastrophe. Parfois, cela fonctionne, mais le flux est très faible », poursuit M. Dommanget, qui a besoin d'un internet haut débit pour des raisons professionnelles.
« Je paye 29,90 euros par mois alors que finalement, j'avais davantage de résultat avant avec du 512 Ko », déplore le jeune homme, qui parle de faire venir un huissier pour constater ce résultat jugé pitoyable.
« Quand j'ai besoin d'une connexion pour travailler, je suis obligé de me déplacer chez un ami », poursuit Christophe Dommanget.
Beaucoup de coupures
Le maire du village, Agnès Dhannequin, est également mécontente du système : « Il y a beaucoup de coupures. On nous propose du 3 mégas, mais on ne les a pas, même quand ça fonctionne ».
Le maire paye deux fois, une fois pour le haut débit et une autre fois pour son ancienne connexion avec Wanadoo qui aurait dû être coupée en février.
Les habitants ont contacté l'opérateur pour essayer d'être dépannés. En vain. « Tout le monde se bat dans son coin. On passe des heures au téléphone. Sans résultat. Récemment, on m'a donné les coordonnées d'un technicien supposé passer à Cerny dans la journée. J'ai pu le joindre, mais il m'a dit qu'il était à Perpignan… » raconte encore Christophe Dommanget.
À Lappion, qui bénéficie de ce système depuis le mois de janvier, il y a aussi des petits problèmes.
« Le flux n'est pas constant, il y a des coupures », témoigne une habitante.
A Laval non plus, le service n'est pas au top.
La mairie est abonnée, de même qu'une vingtaine de personnes dans ce village proche de Laon.
Jean-Pierre Dehan, le maire, ne veut pas noircir le tableau, mais il concède qu'il y a des dysfonctionnements et qu'il a dû appeler le conseil général à plusieurs reprises.
Incidents le week-end
« Le service n'est pas assuré de façon régulière. Il y a des problèmes de débit. Nous avons eu des incidents le week-end dernier. En revanche, les soucis de messagerie se sont arrangés depuis qu'il y a une nouvelle installation », dit-il.
Des habitants se plaignent de payer une trentaine d'euros chaque mois pour un service qui, selon eux, ne les vaut pas. Toutefois, Jean-Pierre Dehan se veut optimiste : « Le conseil général a parlé d'une fibre optique qui pourrait arranger les problèmes. Nous attendons donc ce changement ».
Marie-Christine Lardenois
Laon Antenne relais : les riverains pourraient créer une association

« Il est clair que nous n'allons pas en rester là ! »
Certains riverains du Petit chemin de Semilly, dans le quartier d'Ardon, concernés par l'implantation d'une antenne relais SFR (l'union du 6 juin), souhaitent créer une association pour défendre leurs intérêts et font circuler une pétition.
Une mère de famille a ainsi recueilli une cinquantaine de signatures de parents d'élèves. Les habitants les plus proches de l'antenne plaident pour une nouvelle étude du dossier et espèrent obtenir satisfaction après la rencontre avec un « responsable santé et environnement » de SFR.
Ils ont pu, en tout cas, exprimer leurs inquiétudes, notamment en ce qui concerne l'école, située à 150 mètres du lieu choisi pour l'implantation de l'antenne. Le débat avec Corentin Janot s'est déroulé sur un ton cordial, mais les arguments n'ont pas forcément convaincu. L'expert a beaucoup insisté sur la distinction à faire entre les téléphones mobiles et les antennes relais.
Ces dernières ne généreraient, selon lui, que des champs assez faibles.
« Il n'y a pas de danger pour la santé des gens qui vivent à proximité des antennes relais » a donc affirmé Corentin Janot Et de citer les conclusions d'un rapport de l'OMS : « Compte tenu des très faibles niveaux d'exposition et des résultats des travaux de recherche obtenus à ce jour, il n'existe aucun élément scientifique probant confirmant d'éventuels effets nocifs des stations de base et des réseaux sans fil ».Les riverains préfèrent voir cette antenne implantée à bonne distance de leurs maisons.
Article publié sur le site du quotidien régional l'union Champagne-Ardenne Picardie
mardi 27 novembre 2007
Chauny « Alimentation et santé » au menu
Dans le deuxième volet d'un cycle de conférences sur la santé, Michel Martigny, praticien de santé naturopathe (la santé par l'alimentation, l'élimination des toxines ou encore une meilleure gestion du stress) est venu dernièrement salle Bettine-Ternynck parler sur le thème « Alimentation et santé ». Il a notamment abordé les bouleversements alimentaires passés et à venir, les aliments favorables ou défavorables pour la santé et aussi les pièges de la publicité.
Il n'y eut malheureusement qu'un maigre public pour ce vaste sujet.
Le prochain exposé se fera le 15 janvier sur le thème des troubles digestifs... Une bonne idée après les excès des réveillons
Prochain rendez-vous dans le cycle des conférences sur la santé en janvier... après les fêtes !
Article publié sur le site du quotidien régional l'union Champagne-Ardenne Picardie


