mardi 15 septembre 2009
L'architecte donne le ton
Laon Que risque-t-on ?
Peindre ses volets en orange, sans autorisation, peut coûter cher. Utiliser du PVC est aussi strictement interdit par le règlement du plan de sauvegarde.
Le procureur de la République peut décider de poursuivre et faire condamner le propriétaire à des sanctions pénales comme de fortes amendes.
« Une décision de remise en état peut être rendue » précise Jean Gravot. « Ce qui fait que le propriétaire va payer deux fois. Quand la façade possède douze fenêtres, cela calme les esprits… ».
A l'inverse, il y a dans le secteur sauvegardé quelques exemples de belles réalisations comme l'ancien conservatoire, en cours d'achèvement, ou un immeuble en déshérence situé rue Saint-Martin. « Le propriétaire fait revivre tout un îlot. Il restaure avec beaucoup de soin » selon Jean Gravot. « C'est une réussite exemplaire ».
M.-C.L.
Secteur sauvegardé L'architecte donne le ton
Sur la place de la mairie, les façades doivent être couleur pierre locale. De quelle couleur peut-on repeindre sa façade et ses volets ? Quelques éléments de réponse avec l'architecte des Bâtiments de France.
EN plein cœur du secteur sauvegardé, sur la place de la mairie, un immeuble vient d'être repeint dans un ton pierre un peu jaune qui évoque la Provence, avec des volets verts. Pas tout à fait couleur locale si l'on compare aux bâtiments voisins. Pourtant, tout a été fait dans les règles, avec une déclaration de travaux à la mairie. Cela signifie-t-il qu'une certaine liberté est finalement tolérée dans ce domaine ?
Décisions collégiales
« Cette façade aurait pu être un peu plus grise », admet l'architecte des Bâtiments de France. « Mais c'est une façade neuve au milieu de façades patinées. Il faudra voir comment elle va évoluer dans le temps. De toute façon, elle est conforme à l'esprit du secteur sauvegardé », ajoute Jean Gravot.
L'ABF est plutôt tolérant. L'essentiel est de contribuer à protéger et mettre en valeur le patrimoine.
Et pour cela, le principe de base est simple : tout doit être refait comme il a été conçu, avec dans la mesure du possible les mêmes matériaux et les mêmes couleurs.
« Si une entreprise se trompe, on peut exiger qu'elle remonte les échafaudages et reprenne l'ensemble du travail… », précise l'architecte.
Concernant les autorisations de travaux, c'est la commission d'urbanisme qui décide. Les décisions sont donc collégiales. Et généralement, les propriétaires comprennent que dans une ville qui compte autant de monuments historiques, on ne peut pas faire n'importe quoi, surtout dans le secteur sauvegardé (la ville haute et les pentes).
Si l'on a une approche historique de la ville, chaque siècle a ses couleurs.
Dans un quartier médiéval, on applique les nuances que l'on attribue à cette période. Sur une place du XVIIIè siècle, les façades doivent conserver les teintes plutôt grises de ce siècle. La difficulté à Laon, c'est que l'on a un véritable patchwork d'époques architecturales.
Faut-il imposer un gris sur tel immeuble du XVIIIè perdu au milieu d'hôtels particuliers des XVI et XVIIè siècles ? Dans les cas difficiles, l'architecte utilise ses connaissances et sa sensibilité pour conseiller les propriétaires.
Palette de choix
D'ailleurs, Jean Gravot est plutôt partisan de laisser une palette de choix aux habitants, surtout en ce qui concerne les menuiseries. « Laon doit avoir un caractère un peu chatoyant. Du moment que ce n'est pas du violet… ».
Pour lui, le critère principal, c'est l'irréversibilité. Si on peut revenir en arrière, c'est acceptable. « Ma plus grande crainte, c'est que tout le monde choisisse des menuiseries en PVC comme dans certains villages. Elles sont toutes blanches ou grises et induisent de la monotonie ».
M.-C.L.
Antoine Lefèvre, également président de l'OPAL
Laon Cambriolages, dégradations, incendies L'enfer du chemin d'Aulnois L'enfer du chemin d'Aulnois Deux maisons sont complètement dévastées à l'angle de la rue Leclerc et du chemin d'Aulnois.
Chemin d'Aulnois, des habitants ont peur. Deux maisons sont vides et les autres subissent les vols ou les dégradations. AU village sans prétention, le chemin d'Aulnois a souvent mauvaise réputation. Une impopularité qui n'est pas toujours justifiée. Il y a deux ans encore, selon certaines personnes, le secteur était plutôt calme. Ils évoquent un peu la rive gauche et la rive droite du chemin, avec les constructions en dur
La mairie souhaite une réaction rapide
La mairie de Laon ne nie pas les problèmes survenant très régulièrement Chemin d'Aulnois.
Mais comment pourrait-elle le faire de toute façon. Le 11 août dernier, Antoine Lefèvre a lui-même adressé un courrier à l'un des riverains complètement désappointés par le quotidien qu'on lui fait vivre. Et le premier magistrat s'est voulu rassurant : « J'ai interpellé le directeur départemental de la sécurité publique ainsi que le colonel de la gendarmerie de l'Aisne sur ces questions », écrit-il dans la lettre que nous nous sommes procurée, « il y a lieu de traiter en urgence cette délicate question de la cohabitation avec une famille occasionnant de nombreux troubles […] En ma qualité de président de l'Opac, j'ai demandé à cet organisme de déposer systématiquement plainte pour les dégradations constatées et de réexaminer l'hébergement de la famille vraisemblablement impliquée dans ces faits ».
Enfin, ce 11 août, Antoine Lefèvre estimait qu'une « intervention rapide » s'avérait nécessaire. Mais plus d'un mois plus tard, le climat s'est encore détérioré dans ce secteur où, hormis quelques maisons et l'aire d'accueil des gens du voyage, rien ou pas grand-chose n'a été construit ou agencé dans le respect des règles de l'urbanisme.
N.F.
où cela se passe bien et les caravanes où il y a plus de soucis. Les choses se seraient envenimées cet été, coïncidant avec l'installation de caravanes au niveau d'un pavillon de l'office public d'aménagement de Laon (Opal), à droite juste avant l'aire d'accueil.
Quatre maisons cambriolées En deux mois, quatre maisons auraient été cambriolées.
Il s'agit parfois de vélo tout simplement. Surtout, des maisons ont été la cible de dégradations régulières. La première visée se situe à l'angle de la rue du Général-Leclerc et du chemin d'Aulnois. Une brèche a été faite dans le grillage et les ennuis ont commencé. Las, les occupants ont fini par quitter les lieux. La demeure a alors été offerte aux vandales qui s'y sont donnés à cœur joie. Même la toiture a fini par être détruite. La maison aurait été acquise par l'Opal. Pourtant, elle n'est pas prête d'y mettre des locataires. Certaines personnes se sont en tout cas émues de la situation et ont écrit au maire, en juillet dernier. Une famille suspectée A l'époque, la maison d'à côté était encore intacte.
Antoine Lefèvre, également président de l'OPAL, a répondu au mois d'août (lire par ailleurs). Il y évoque clairement « une famille récemment logée dans le secteur », ajoutant qu'il avait demandé à l'Opal de porter plainte systématiquement pour les dégradations constatées et de réexaminer l'hébergement de la famille. Il ajoute avoir encore interpellé les forces de l'ordre. Du reste, la semaine dernière, les policiers ont interpellé deux suspects dans une deuxième maison saccagée, qui sont convoqués devant le tribunal. Le problème c'est qu'ils doivent opérer en flagrant délit, ce qui est loin d'être simple. Il y a l'âge aussi de ceux qui dégradent. Un mineur surpris dans la maison n'avait que douze ans. La peur Aujourd'hui, des habitants ont peur. Une deuxième maison a donc été saccagée. Les destructeurs sont passés par la première maison touchée pour donner leurs coups de butoir. Le feu a été allumé derrière la maison dans une petite piscine en dur. Là aussi, les propriétaires ont préféré partir, par crainte. Et comme pour la première maison, les dégradations ont alors redoublé. Aujourd'hui, il ne reste plus rien. Dans la nuit de dimanche à lundi, un nouvel incendie s'est même déclaré au niveau de petits bâtiments derrière. Vers 1 heure du matin, on a entendu pétarader. Heureusement, les pompiers sont intervenus et ont circonscrit le feu assez rapidement. Cela renforce l'inquiétude cependant. Ici, on utilise les antivols et on monte des clôtures à la hâte. Une des maisons a vu sa toiture détériorée par des jets de pierre. Et encore, les incendies de voitures ne sont pas répertoriés.
Yann LE BLÉVEC Haut de page Article paru le : 15 septembre 2009
Deux maisons sont complètement dévastées à l'angle de la rue Leclerc et du chemin d'Aulnois.
*************************************
Laon S'acheter une paix sociale
Pour cause de « congrès HLM » à l'extérieur, il est difficile de trouver un interlocuteur sur cet épineux dossier dans les murs de l'Opac de Laon.
Reste que l'organisme admet qu'il loue actuellement une maison dans ce secteur ; maison qui semble être la source d'importants problèmes.
Une autre de ces maisons a par ailleurs été rachetée à un privé, « après décision prise en commission », en sachant pertinemment qu'elle ne serait pas relouée tout de suite, son état de délabrement ne le permettant pas.
Depuis, cette demeure est régulièrement le théâtre de dégradations. De là à penser que l'objectif de l'organisme bailleur -et de la ville- était de limiter les conflits de voisinage…
Une paix sociale qui commence cependant à coûter cher et qui, surtout, ne porte absolument pas ses fruits.
«Nous sommes conscients de ces problèmes et il est évident que nous y travaillons», nous confiait hier le secrétaire général de la mairie de Laon, Christophe Coulon, «il y a des comportements qui ne sont plus acceptables et nous allons tout faire pour en venir à bout. Je pense que d'ici la fin de l'automne, il y aura du neuf sur ce sujet ...».
A suivre donc ...
Nicolas FOSTIER
samedi 5 septembre 2009
laon Des élus référents dans les quartiers Ni maires, ni cantonniers
Depuis lundi, chaque quartier dispose d'un référent.
Depuis hier, les quartiers de Laon disposent d'un élu référent. Sa mission : informer les habitants des projets et faire remonter les doléances des riverains.
C'ÉTAIT une promesse de campagne.
C'était même la 45e sur la liste.
Depuis le 1er septembre, la plupart des quartiers de la ville dispose d'un élu référent, une sorte de maire d'arrondissement comme l'a fait entendre Antoine Lefèvre, à ceci près que l'agglomération n'a ni les moyens, ni la superficie suffisante pour se doter d'une telle organisation.
Quoi qu'il en soit, ils sont neuf à avoir accepté la mission qui leur a été confiée.
Informés en priorité
« Ce ne sont ni des gardes champêtres, ni des cantonniers, prévient encore le sénateur-maire. Je préfère le terme d'interlocuteurs. De plus, il ne s'agit pas d'une révolution puisque cette fonction, ils l'exerçaient déjà plus ou moins. Notre volonté était donc d'officialiser la chose et de permettre à ces élus de terrain de tenir des permanences et ainsi de faire remonter les doléances de nos administrés. »
De même, le premier magistrat laonnois insiste sur le fait que ces référents n'auront pas pour vocation de se substituer à lui. « D'ailleurs, je continuerai à tenir mes permanences dans les différents quartiers », assure-t-il.
Bref, l'objectif avoué est bien d'améliorer la communication entre les habitants d'un secteur et les rouages de la municipalité. Communication qui se voudra d'ailleurs réciproque : « L'élu référent sera informé en priorité des différents projets concernant son secteur de manière à ce qu'il puisse les communiquer à nos administrés. »
« C'est un travail que nous faisions déjà mais qu'il convenait de l'intensifier », souligne pour sa part l'un des conseillers municipaux concerné, Laurent Fournier, à la Cité des Cheminots.
« Il arrive fréquemment que l'on me dépose un petit mot dans ma boîte aux lettres ou que l'on m'arrête dans la rue pour aborder un dossier. Cette fois, nous disposerons d'un vrai cadre pour nous entretenir avec les habitants », précise-t-il. Pour l'heure, neuf secteurs ont donc été déterminés.
Les mêmes que ceux qui avaient été ciblés lors de la dernière campagne pour les municipales.
Les neuf secteurs
Ardon-Leuilly sera confié à Aude Bono ; Semilly à Philippe Cervi ; le quartier de Vaux (gare et Saint-Marcel) à Béatrice Lebel ; la Cité des Cheminots à Laurent Fournier ; le quartier Champagne à Michel Girard ; la Cité médiévale à Marie-France Doyez ; le quartier Moulin-Roux à Gaédic Douchain ; La Neuville (Montreuil-Marquette) à Anne-Marie Sauvez et Ile de France à Marie-Michèle Pasquale.
Enfin chaque permanence se tiendra dans les locaux municipaux des différents quartiers. Premier bilan de cette initiative en janvier.
Nicolas FOSTIER
Article paru le : 3 septembre 2009
mardi 30 juin 2009
Interdits d'école et d'aire de jeux Les herbicides, trop utilisés
laon randir la photo
Eric Delhaye explique que la volonté est toujours de limiter leur usage, mais les habitudes persistent.
La Ville a décidé de limiter l'usage d'herbicides, mais leur utilisation persiste, même au niveau d'aire de jeux, comme le déplore François Turquin, membre des Verts.
IL y a un peu plus d'un an, un Laonnois dénonçait l'usage, par les agents municipaux, d'herbicides au niveau d'aire de jeux pour enfants dans le quartier Saint-Vincent.
Mercredi, le sang de François Turquin, membre des Verts et directeur d'école à Ile-de-France, n'a fait qu'un tour.
Des méthodes alternatives
« J'ai vu des employés communaux traiter l'aire de jeux tout près de l'école. Ils n'avaient pas les combinaisons blanches, mais ils avaient bien le masque sur le visage. Les enfants vont toucher l'herbe après et s'en mettre plein les mains. Il faut savoir que des études ont montré que les herbicides étaient potentiellement cancérigènes », explique-t-il.
Il y a plusieurs mois, le directeur avait déjà été piqué en se rendant compte qu'un traitement avait eu lieu au niveau de l'école. « J'en avais parlé à Eric Delhaye, élu référent au niveau de l'école et maire-adjoint chargé de l'environnement et du développement durable. Il avait assuré que des consignes seraient données », poursuit François Turquin.
Il y a quelques jours, l'enseignant a de nouveau cependant remarqué les traces blanches caractéristiques au niveau de la pelouse de l'école, le long du grillage. « Il semble que les agents ont traité à l'extérieur et qu'ils en ont profité pour traiter l'école à travers le grillage », estime François Turquin, qui en a reparlé avec l'élu lors du dernier conseil d'école. « J'ai précisé qu'il fallait appeler dans ces cas-là, ce qu'il a fait mercredi, et le traitement de l'aire de jeux a été stoppé », explique Eric Delhaye. Ce dernier confirme que des consignes strictes ont été données pour que les herbicides ne soient pas utilisés au niveau des écoles, aires de jeux et fils d'eau. « D'une manière générale, la volonté est de limiter l'usage d'herbicides et de produits phytosanitaires. Cela passe par le paillage ou de la toile biodégradable au niveau des massifs. On utilise aussi des plantes tapissantes ou les copeaux de bois que nous réalisons avec notre broyeur », indique encore Eric Delhaye.
Il y a aussi une gestion différenciée des espaces verts. « Je continue à me battre, mais tout cela ne se décrète pas en un jour. Il y a le poids des habitudes. Pendant des années, toutes les collectivités ont traité à forte dose et les habitants sont parfois demandeurs. Aujourd'hui, on fait attention au dosage, on favorise des méthodes alternatives, mais ce n'est pas simple. Il peut y avoir des ratés et des piqûres de rappel sont alors nécessaires. »
Seule la main et la binette peuvent remplacer les herbicides à certains endroits. Il y a le gaz aussi, en brûlant les mauvaises herbes. « Mais cela fait des émissions de CO2...»
Yann LE BLÉVEC
Article paru le : 30 juin 2009
lundi 25 mai 2009
laon Fête des voisins
Fête des voisins / Un palier est franchi
La fête des voisins se conjuguera notamment à Ile-de-France par un concert suivi d'un repas.
Ile-de-France, Vaux, Champagne… La fête des voisins s'invite aux quatre
coins de la ville ce mardi.
CELA fait dix ans. Dix ans que la fête des voisins existe.
Il s'agit de rompre l'isolement, vaincre la peur de l'autre.
Quand on se parle, les choses sont parfois plus simples, mais il est souvent difficile de franchir une haie ou un palier.
Rien de tel que de partager un repas pour apprendre à mieux se connaître.
C'est ainsi que pour la troisième année consécutive, l'association des résidants du village Ile de France (ARVIF) ne restera pas à quai ce mardi 26 mai. Récemment, Jean Louis Solau, président de l'association, Franck Delattre, représentant de la maison du CIL et Sophie Motreff, de la communauté de communes du Laonnois chargée, se sont retrouvés dans les locaux place Jacques Prévert pour préparer le rendez-vous. Le CIL, adhérent au niveau national, s'occupe notamment de la logistique. L'organisme gère 220 logements sur le quartier. La municipalité et l'office public d'aménagement de Laon sont également partenaires. A Ile-de-France, les gens sont invités à venir décorer dès 17 heures.
A 18 heures, un concert de jazz aura lieu place des Maraîchers puis à 18 h 30 place Prévert, avant le partage du repas proprement dit où chaque participant est invité à venir avec un plat.
La résidence des Myostis avec l'association des résidants, l'Ecume bleue, s'associent aussi à cette fête des voisins.
Elle a convié les voisins de la résidence, ainsi que les commerçants de Vaux, à venir les rejoindre à la résidence (dehors ou dedans en fonction du temps) en cette soirée du 26 mai.
« Nous fournissons un apéritif de bienvenue. Les éventuels participants peuvent prendre contact avec la résidence pour qu'on puisse organiser au mieux », explique-t-on au niveau des Myosotis (Tél. 03.23.27.10.60). La résidence a fait une demande d'aide au niveau du fonds de participation des habitants pour pouvoir financer la location d'une sono notamment. Du côté du quartier Champagne, ce sont des notes de jazz qui se feront entendre à partir de 18 h 30, place du 8-Mai-1945.
Charles Prévost Washboard group se produira dans le cadre aussi du festival Jazz'titudes, avec Charles Prévost qui sait faire swinguer comme personne une vraie « planche à laver ». Il est entre autres accompagné par Eric Luter, le fils de Claude, qui lui joue de la trompette. Pour pimenter le tout, l'association Loisirs et culture organise un barbecue extérieur ainsi qu'une buvette sans alcool. Sans compter les initiatives ici ou là comme à Saint-Vincent, Semilly… Tout le monde peut inviter son, ses voisins.
Yann LE
BLÉVEC
Article paru le : 25 mai 2009
mercredi 18 mars 2009
Laon L'homme fait une chute du troisième étage
Tentative de suicide / L'homme fait une chute du troisième étage
Marcel Cousin s'est écrasé sur une rambarde métallique. Il est grièvement blessé. Un homme d'une soixantaine d'années s'est grièvement blessé lundi soir à Laon, en chutant du troisième étage d'un immeuble. Les faits se sont déroulés peu avant 20 heures, rue Fernand-Christ, en ville basse, à proximité du rond-point de Winchester. Les pompiers ont été alertés pour une personne inconsciente au bas de la résidence collective. Rapidement sur les lieux, les secours ont pris en charge Marcel Cousin dans un état critique. Ce dernier est tombé sur une rambarde métallique, qui s'est brisée sous le choc. La victime a été transportée au centre hospitalier Robert-Debré à Reims. Les policiers ont ouvert une enquête et se sont également rendus sur place. L'hypothèse d'une tentative de suicide est privilégiée. A priori, l'homme était seul au moment du drame. En outre, sa porte était fermée. Les fonctionnaires auraient par ailleurs retrouvé une chaise devant la fenêtre, laissant envisager qu'il serait monté dessus pour enjamber l'ouverture et se lancer dans le vide. Marcel Cousin, locataire de l'appartement 7 au n°12 bis, vivait seul selon ses voisins. « Il avait semble-t-il perdu sa femme il y a quelques années et nous ne lui connaissions pas d'enfant », disent-ils. Ces dernières semaines, il aurait
montré des signes de désarroi. Il aurait même parlé de suicide selon une dame de l'immeuble. Les dernières nouvelles le concernant étaient moins alarmistes, même si la prudence restait de mise. Yann Le Blévec
Article paru le : 18 mars 2009
lundi 16 mars 2009
Olivier Renaux, président de « Bien vivre à Semilly ».
Trois questions à Olivier Renaux
« Œuvrer pour Semilly »
Olivier Renaux, président de « Bien vivre à Semilly ». Comment s'est créée « Bien vivre à Semilly » ?
Le projet d'hélistation sur le quartier a mobilisé des habitants en 2002.
Rapidement un comité s'est constitué puis une association. Bien vivre à Semilly œuvre maintenant pour la qualité de la vie du quartier.
L'association est le relais entre les habitants et les différents acteurs institutionnels, politiques et associatifs.
Quelles sont les activités de « Bien vivre à Semilly » ?
Membre du comité de suivi des travaux de l'hélistation, attentive au respect des engagements pris par les promoteurs dans le domaine de l'environnement et à la protection du ru des près, force de propositions pour l'aménagement et la mise en valeur du patrimoine, nous proposons également aux habitants une animation : une brocante (le 17 mai), un voyage, une balade et un repas de quartier.
Le devenir de « Bien vivre à Semilly » ?
Nous voulons faire prendre conscience que Semilly est un véritable quartier, avec une âme.
Les structures de dialogue sont bien en place. Nous avons du pain sur la planche : la révision du plan local d'urbanisme (PLU), un projet de marché est en réflexion avec la municipalité…
Contact : 03 23 20 68 99.
Article paru le : 16 mars 2009
mercredi 26 novembre 2008
laon quartier Moulin Roux dans une maison Marc Sangnier
Le conseil d'usagers à la recherche de jouets pour le centre

« Vous pourrez commencer votre article par dire que le centre social n'est pas mort. » Donc acte, c'est fait. Avec ce trait d'humour, Christophe Gillet, un des cadres de Loisirs et culture, a commencé la première réunion d'usagers du quartier Moulin Roux dans une maison Marc Sangnier, avec effectivement, tables et chaises flambant neuves. Pour ce premier conseil d'usagers depuis fin mai, une petite trentaine d'habitantes principalement du quartier a investi la salle pour un bilan relativement correct des trois premiers trimestres. Avec un focus sur ce qui va venir, suite à certaines remarques des participantes.
« Nous ne pouvons avoir qu'une participation limitée à certains ateliers pour la raison suivante : nos enfants », explique une jeune mère de famille, « car il n'y a pas de jouets pour les plus jeunes. Exceptés ceux qui appartiennent au centre sans hébergement de la ville, que l'on nous prête parfois. Parce qu'une des animatrices. » D'où l'appel aux dons : si vous possédez des jouets pour les moins de 3 ans, en bon état, agréés CEE (normes obligatoires pour être confiés à des bambins), et surtout lavables, les animatrices de la maison Marc Sangnier sont preneuses : « Il suffit de nous les amener, nous les laverons, nous avons le matériel ici », glissent-elles en chœur.
Sapins dans les halls
Mis à part cette action, plusieurs tours de salle ont permis de préciser certains points : par exemple, qu'une
opération sapin de Noël dans les halls d'immeuble est proposée, les arbres étant offert par l'OPAL. « Le
problème est que nous avons certains halls, où les sapins risquent d'être endommagés », glisse une des résidantes. « Nous avons l'expérience, dans d'autres villes du département, où nous avons pratiqué la même opération. En impliquant des jeunes qui étaient désœuvrés. Les sapins n'ont subi aucune dégradation puisque les jeunes étaient responsabilisés. »
Une nouvelle fois, et ceci des deux côtés des participants, que ce soit membres du conseil d'administration de Loisirs et culture ou des habitants du quartier présent, la faible mobilisation des participants a été pointé du doigt. Avec sincérité. « Certains de nous se plaignent du manque d'activité ou du manque d'information, mais à chaque réunion, il y a très peu de monde. » L'aménagement du quartier est toujours en cours puisqu'un psychologue est venu à la rencontre des habitants. En entretien individuel.
St. M
Christophe Gillet, un des cadres de Loisirs et culture, a tenu la première réunion d'usagers du quartier Moulin Roux.


Article paru le : 26 novembre 2008
mardi 25 novembre 2008
les transports urbains Laonnois
les transports urbains Laonnois ne sont pas accessibles aux personnes a mobilité réduite
A l'heure actuelle les transports urbains Laonnois ne sont pas accessibles aux personnes a mobilité réduite
sauf le Poma
http://transports-urbains-laonnois.over-blog.com
la Jeune chambre économique
Laon Sous la plage, le poisson de la Jeune chambre économique
Une petite plage sur la place de la mairie. avec tous les accessoires adéquats.« Alors, on va avoir une plage comme à Saint-Quentin ? » Et cela dit avec un sourire jusqu'aux oreilles, ce qui a presque gâché le plaisir de la joyeuse bande de la jeune chambre économique laonnoise.
Une troupe qui avait décidé de renouer avec une ancienne tradition de cette institution laonnoise. S'offrir un coup de pub lors de la journée du 1er avril, avec un poisson d'avril dans la pure coutume. « Nous avions décidé de marquer le coup » explique Corinne Paris, la jeune présidente de la Jeune chambre économique de Laon et Clarisse Lemoine, son homologue de la branche animation, « et lorsque l'idée du poisson a été validée, nous avons réuni tout le monde pour trouver quelle situation nous allions créer. » Soit annoncer, qu'en profitant des sources qu'il y a en ville haute, une plage allait être créée en ville basse. Mardi midi, la troupe avait donc - avec la participation de la ville, d'une entreprise de travaux publics qui a fourni le sable et le club local de plongée - créé une petite plage sur la place de la mairie. avec tous les accessoires que l'on retrouve sur une vraie plage.
Une manifestation qui a eu son succès, annonce en presse crédibilisant le gag. « Nous avons eu certaines personnes qui étaient inquiètes pour leur maison, et marchaient à fond, malgré que dans la conversation, nous leur disions que l'on allait retrouver des poissons dedans en… avril. » Résultat, c'est la dizaine de
membres de la Jeune chambre économique qui ont dû révéler le poisson.
St. M.
[a=http://jce.laon.free.fr/spip/]http://jce.laon.free.fr/spip/[/a]
Coordonnées
Jeune Chambre Économique de Laon et sa Région
1 , Rue Saint-Vincent
B.P. 120
02005 LAON CEDEX
Courriel : jce.laon@free.fr
Article publié sur le site du quotidien régional l'union Champagne-Ardenne Picardie






