lundi 13 juillet 2009
Chariots hors des centres commerciaux = PV de 11€
La municipalité d'Hérouville-Saint-Clair, dans la banlieue de Caen, dans le Calvados, a décidé de lutter contre les chariots de supermarché errants.
Ainsi, selon un arrêté municipal, des PV d'un montant de 11€ seront dressés à tous ceux qui circulent avec leurs chariots, en dehors des centres commerciaux.
Pour Claudie Rigot, adjointe chargée du développement économique ces chariots errants sont une "pollution visuelle" et d'un "danger pour les enfants".
Qui ajoute que des riverains "se plaignent des chariots qui sont régulièrement projetés sur les véhicules ou le mobilier urbain".
Le centre commercial Carrefour qui se situe au pied de tours a signé également un partenariat avec la ville.
Depuis lundi, des cabas à roulettes sont en vente à la mairie au prix unitaire de 5€.
Une opération qui connaît un énorme succès auprès des habitants de la ville, puisque lundi, 400 cabas à roulettes ont été vendus pour la seule journée de lundi.
mardi 25 novembre 2008
recyclage informatique
RECYCL’@ISNE, atelier de reconditionnement et recyclage informatique vous propose ses services :
*VOTRE ENTREPRISE N’EST PAS UNE DECHETTERIE.
LE RECYCLAGE EST NOTRE METIER.
Nous vous informons que depuis le 1er juin 2007, RECYCL’AISNE a ouvert ses portes en PICARDIE pour proposer un projet environnemental et social qui servira à la valorisation de notre région.
Nous voulons établir des relations de confiance avec l’ensemble des acteurs qui participent au processus de recyclage.
C’est dans ce but que nous vous contactons en vous proposant de reprendre vos matériaux informatiques en fin de vie.
Pour plus de simplicité, vous disposerez d’une relation privilégiée avec un seul interlocuteur afin de trouver la solution qui vous convient.
Nous bénéficions du soutien de l’Etat, du Conseil Général de l’Aisne, du Conseil Régional de Picardie, du Fonds Social Européen, de la Caisse d’Epargne et de Picardie Active.
Découvrez RECYCL’@ISNE dans la pièce jointe afin de mieux comprendre l’intérêt de nous contacter.
Gilles LENICE.
Le Directeur
Contact : Alain FLAMAND, encadrant technique
Tel : 03.23.59.09.16 ou 06.42.22.72.48
Fax : 03.23.59.09.56
recyclaisne@gmail.com
150 avenue de Compiègne
POMMIERS 02200 SOISSONS
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Recyclage
Les ordinateurs obsolètes sont de plus en plus nombreux. Ce sont des déchets polluants. Leur nombre devrait croître rapidement car le nombre d'ordinateurs croît, et le renouvellement de ceux acheté il y a trois ou quatre ans est lui aussi en augmentation.
Des initiatives se développent. Ce sont souvent des associations qui travaillent sous forme d'entreprises d'insertions. Elles ont donc peu de moyens et ne couvrent qu'une faible zone géographique.
Pour mémoire, certains constructeurs commencent à proposer un service de reprise, mais il ne concerne bien souvent que les USA, et il est même parfois payant (environ $30).
Mais, pour celui qui cherche comment se débarrasser d'un ordinateur, la démarche n'est pas simple.
Logistique et transport posent un problème.
Il serait judicieux d'"inventer" des solutions au problème de la collecte. On pourait imaginer que l'entreprise de recyclage passe un accord avec une entreprise de messagerie locale. Les véhicules ferait le ramassage pendant leur tournée normale, ça représenterai une faible surchargge de travail. l'entreprise de transport facturerait à prix coutant. Et porterait ça dans la colone dons aux oeuvres de son bilan.
Remise en état.
Ces entreprises de recyclage effectuent, quand c'est possible, la remise en état du matériel pour le préter ou le donner à des associations. Un PC de 4 ans, équipé d'une distribution Linux, permet de faire un poste bureautique/Internet tout à fait acceptable. Celà pose un problème de logistique au niveau des pièces détachées. On pourrait imaginer une "bourse d'échange" sur Internet pour leur permettre de s'échanger les pièces d'occasion qui leur manquent. Ce site pourrait aussi devenir une vitrine publicitaire nationale, un annuaire de la profession.
Téléchargez la plaquette de présentation
Un peu d'information ici.http://www.recyclaisne.fr/documents/lettre_information.pdf
Ne pas jeter les radios
Ne pas jeter les radios
Les supports radios qu e le laboratoire nous délivre à l'occasion d'examens médicaux et dont on souhaite se séparer, « doivent être rapportés au laboratoire ou à l'hôpital », explique le docteur Calvo, radiologue à l'hôpital castel.
Les anciens supports radios contiennent en effet du bromure d'argent et ne peuvent être éliminés n'importe où et n'importe comment.
Le laboratoire ou l'hôpital les confie ensuite à un centre habilité et le produit du traitement de ces films, recyclé, serait reversé à des associations de bienfaisance ou des clubs services.
« Aujourd'hui », confie par ailleurs le spécialiste, les impressions « argent » « sont rares ».
Les progrès ont laissé la place aux films laser numérisés, ce qui ne simplifie pas pour autant leur élimination.
« Ces radios doivent également être rapportées au laboratoire », qui doit, cette fois-ci payer pour s'en débarrasser.
Elles sont ensuite récupérées et traitées par des centres spécialisés.
Par contre les échographies « composées de papier », peuvent être éliminées comme le papier.
Les radios doivent être ramenées au laboratoire où elles ont été prises.
Article publié sur le site du quotidien régional l'union Champagne-Ardenne Picardie
mercredi 29 octobre 2008
Modification des règles d’accessibilité
http://revuehand.canalblog.com/archives/2008/10/index.html
mardi 7 octobre 2008
Ce que dit la loi
Ce que dit la loi
Depuis la loi sur la sécurité quotidienne du 15 novembre 2001 (loi Vaillant), les rassemblements dans les cages d'escaliers sont interdits.
Cette législation a en effet introduit le fait que la police peut désormais intervenir dans les halls des HLM afin de mettre un terme à ces réunions, notamment si elles s'avèrent particulièrement bruyantes ou gênantes pour le voisinage.
De tels regroupements relèvent du délit et peuvent être punis de deux mois d'emprisonnement et de 3.750 euros d'amende.
Reste que dans bon nombre de cas, à Champagne comme ailleurs, les entrées d'immeuble demeurent bien souvent les seuls endroits permettant aux jeunes de se réunir au-delà d'une certaine heure.
vendredi 27 juin 2008
cette plante est dangereuse
Laon Berce du Caucase cette plante est dangereuse

La plante provoque des brûlures qui peuvent s'avérer très graves.
La Berce du Caucase est une grande plante invasive que l'on trouve dans le Laonnois. Elle provoque des brûlures graves d'où un chantier pour l'éliminer la semaine prochaine.
LA nature réserve parfois de mauvaises surprises. C'est le cas notamment d'une plante, la Berce du Caucase qui ces dernières années prolifèrent dans un grand quart Nord-Est de la France.
La plante, originaire du Caucase, a été implantée au XIXe siècle au niveau des jardins botaniques.
Depuis les années 70, elle a tendance, néanmoins, à coloniser des milieux plus sauvages.
Outre le problème écologique, le souci est que cette plante est particulièrement dangereuse.
« Elle contient un suc qui lui-même renferme une molécule réagissant avec la lumière. Au contact de cette plante, le suc peut se mettre sur la peau et sous l'effet de l'exposition au soleil, des lésions de la peau se développent en quelques jours.
10 communes
Elles ont l'aspect d'une brûlure qui peut être grave, au deuxième ou troisième degré », explique Aymeric Watterlot, de l'antenne amiénoise du conservatoire botanique national de Bailleul.
La plante, la plus grande herbacée d'Europe, pouvant atteindre trois-quatre mètres de haut, a été observée au niveau de la vallée de la Serre et de la vallée de l'Aisne notamment.
« Une dizaine de communes le long de la Serre est concernée. Nous en avons informé la communauté de communes du Pays de la Serre, qui a aussitôt souhaité collaborer dans le cadre d'un plan d'action », poursuit Aymeric Watterlot.
Un chantier d'insertion de ladite communauté va se consacrer la semaine prochaine à la lutte contre la berce du Caucase.
La dizaine de communes sera ciblée.
La première opération consistera à couper sur pied cette ombellifère.
« Le problème c'est que cette plante ne fleurit que la troisième ou quatrième année. Les trois premières années, elle se fait discrète. On la trouve sous forme de feuilles. »
Plan de vigilance
Le but est donc de couper pour éviter que la plante ne sème de nouveau le sol. « On s'en prendra aussi à la partie souterraine. Les graines seront mises dans des sacs poubelles en attendant d'être brûlées. » L'opération devra être renouvelée sur quatre ans pour être efficace.
En attendant, l'antenne picarde du conservatoire botanique nationale de Bailleul a mis en place une sorte de plan de vigilance.
Les personnes qui remarquent la présence de berce du Caucase sont invitées à le signaler au 03.22.89.69.78 ou par mail : a.watterlot@cbnbl.org.
Par ailleurs, le conservatoire a établi une petite fiche d'information pour mieux connaître les dangers et mieux reconnaître cette plante.
Il est indiqué que pour éradiquer la grande berce, il est indispensable de ne pas toucher la plante sans s'être muni de gants. Le mieux est encore de travailler à l'ombre et de se protéger la peau avec des vêtements.
A noter que la plante est résistante à la plupart des désherbants.
Yann Le Blévec


Aymeric Watterlot met en garde contre cette plante, la plus grande herbacée d'Europe.

Article paru le : 27 juin 2008
Article publié sur le site du quotidien régional l'union Champagne-



